Oncologie ORL
La psycho-oncologie, le récit d'une consultation
Par
le Dr Guilhem
Paillard-Brunet (CENTRE LÉON BÉRARD - LYON ) et le Dr Riant
Marie (CENTRE LÉON BÉRARD - LYON)
19 avril 2026
Le cancer provoque un bouleversement complet de la vie d'une personne dans toutes ses dimensions ; c’est une fracture dans l’histoire de l’individu [1].
De la médecine de cohorte à la médecine de précision : biomarqueurs transcriptomiques et personnalisation de l'immunothérapie en oncologie ORL
Par
le Dr Mehdi
Lamkhioued (HCL - LYON), le Dr Jérôme
Fayette (CENTRE LÉON-BÉRARD - LYON), le Dr PIERRE
SAINTIGNY () et le Dr Thibault
Gauduchon (CENTRE LÉON BÉRARD - LYON)
16 mars 2026
L'immunothérapie par inhibiteurs de points de contrôle immunitaires (ICI) a révolutionné la prise en charge des carcinomes épidermoïdes ORL [1, 2], que ce soit en rechute/situation métastatique [3] ou plus récemment en situation néoadjuvante [4].
État des lieux des essais cliniques en cours de développement dans les carcinomes épidermoïdes ORL récurrents /métastatiques ( CEORLM).
Par
le Pr Florian
Clatot (CRLCC HENRI BECQUEREL - ROUEN)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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30 mars 2026
L’arrivée de l’immunothérapie a constitué le principal progrès des dix dernières années pour les carcinomes épidermoïdes ORL récurrents/métastatiques (CEORLM). Mais son efficacité est limitée à un nombre très restreint de patients. Pour l’augmenter, de nombreuses approches associant l’immunothérapie à d’autres inhibiteurs de checkpoints, des anticorps immuno-conjugués (ADC) ou des anti-angiogéniques ont montré des résultats préliminaires encourageants. Mais les données récentes les plus probantes ont été obtenues dans des études de phase II en associant des anticorps bispécifiques ciblant le récepteur du facteur de croissance épidermique (EGFR) et le pembrolizumab. Ainsi, des études de phase III basées sur le pétosemtamab et le ficérafusp alfa viennent d’être initiées. Enfin, pour les tumeurs HPV+, des approches spécifiques par vaccins thérapeutiques, là encore en combinaison au pembrolizumab, sont également à suivre.
Carcinome épidermoïde du larynx localement avancé, quel traitement adopter ?
Par
le Dr Hanene
Oueslati (GUSTAVE ROUSSY - VILLEJUIF )
[Déclaration de liens d'intérêts]
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23 février 2026
Les carcinomes épidermoïdes du larynx localement avancés imposent un arbitrage entre contrôle locorégional, survie, et préservation fonctionnelle. La taille tumorale (invasion cartilagineuse/extension extralaryngée) et l’atteinte ganglionnaire (avec ou sans extension extranodale, ENE) structurent la stratégie thérapeutique et le suivi.
Prise en charge du carcinome épidermoïde des voies aérodigestives supérieures récurrent/métastatique (RM-HNSCC)
Par
le Dr de Talhouet
Solène (HÔPITAL DE LA CROIX ROUSSE - LYON )
[Déclaration de liens d'intérêts]
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23 février 2026
La gestion des événements indésirables cardiologique sous 5-FU
Par
Mme Océane
Rea (FÉDÉRATION DE CARDIOLOGIE, HÔPITAL CROIX-ROUSSE -LYON SUD, INSTITUT DE CARDIOLOGIE HOSPICES CIVILS DE LYON - LYON) et le Pr Pierre Yves
Courand (HOSPICES CIVILS - LYON)
23 février 2026
Le 5-fluorouracile (5-FU), traitement incontournable des cancers digestifs et ORL, expose à une cardiotoxicité, le plus souvent liée à une atteinte coronarienne par vasospasme, mais d’autres effets indésirables sont également décrits (syndrome de Tako-Tsubo, myocardite, syndrome coronarien aigu par rupture de plaque). La prise en charge repose sur l’arrêt immédiat du traitement, l’administration d’un traitement médical et interventionnel adapté aux éléments observés. La réintroduction du 5-FU, parfois nécessaire au regard du bénéfice oncologique, doit être strictement encadrée et discutée en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) cardio-oncologique en fonction des alternatives thérapeutiques potentielles et de la gravité de l’événement observé.
Actualités dans la prise en charge des tumeurs thymiques : diagnostic anatomopathologique, traitements chirurgicaux et oncologiques
Par
le Dr Jennifer
Arrondeau (PARIS), le Pr Benjamin
Besse (VILLEJUIF), le Dr Audrey
Lupo (HÔPITAL COCHIN - PARIS) et M. Geoffrey
Brioude (APHM - MARSEILLE)
27 février 2025
Les tumeurs épithéliales thymiques sont des tumeurs rares, d’évolution et de pronostic variables. Leur prise en charge repose encore aujourd’hui sur un faible nombre d’études, la plupart rétrospectives. Néanmoins, il existe ces derniers temps quelques avancées diagnostiques et thérapeutiques, chirurgicales ou médicamenteuses. La dernière classification OMS décrit ainsi des nouveaux sous-types histologiques rares et en requalifie certains autres ; de même, une nouvelle classification TNM va intégrer la taille tumorale comme facteur pronostique. D’un point de vue chirurgical, les voies d’abord minimisant le caractère invasif dans la chirurgie du médiastin antérieur ont pris une place importante ces dernières années ; de plus, la chirurgie des formes localement avancées ou métastatiques a fait l’objet de quelques études nous permettant de mieux appréhender ces prises en charge. D’un point de vue oncologique, de nouveaux traitements, notamment par antiangiogéniques ou immunothérapie, devraient également permettre d’améliorer la survie de nos patients.
Essai de phase 3 BEACON testant un anti-PD1, le tislelizumab avec une induction, la radiochimiothérapie puis en adjuvant des cancers du cavum localisés à haut risque
Par
le Dr Jérôme
Fayette (CENTRE LÉON-BÉRARD - LYON)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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6 juin 2024
Le tislelizumab avec une induction, la radiochimiothérapie puis en adjuvant dans les cancers du cavum localisés à haut risque augmente les réponses complètes au cours de l’induction. Comme indiqué dans la brève précédente, les anti-PD1 sont efficaces en adjuvant. Ici est présenté un autre anticorps, le tislelizumab.
Protocole EXTREME adapté dans le traitement de première ligne des patients âgés en bon état général atteints d'un carcinome épidermoïde tête et cou récurrent ou métastatique (ELAN-FIT)
Par
le Dr Thibault
Gauduchon (CENTRE LÉON BÉRARD - LYON)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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28 juin 2024
Cette étude de phase 2 a montré que le régime EXTREME adapté semble efficace et bien toléré chez les patients âgés de 70 ans et plus, atteints d'un carcinome épidermoïde tête et cou récurrent ou métastatique, jugés en bonne forme grâce à l'évaluation gériatrique ELAN.
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