Les traitements anticancéreux sont à l'origine d’effets secondaires certes fréquents, mais souvent sous-estimés en termes de retentissement réel sur la vie des patients.
Les mucites, notamment, concernent 85 % des patients traités pour cancer ORL, parmi lesquels près de deux tiers développent des formes sévères (grade ≥ 3) [1]. Ces complications localisées peuvent avoir des conséquences systémiques : elles fragilisent l’état nutritionnel, compromettent le maintien du traitement et impactent fortement la qualité de vie.
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