Du côté de la bibliographie
Cancer du poumon non à petites cellules HER2 muté (CPNPC HER2+) : rapport final de l'étude DESTINY-Lung02 comparant deux dosages de trastuzumab deruxtecan (T-DXd)
Par
le Pr Jean-Louis
Pujol (CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE MONTPELLIER - MONTPELLIER)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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9 janvier 2026
En matière de CPNPC HER+, les études DESTINY ont montré des taux de réponse tumorale et de survie sans progression convaincants et c’est incontestablement un progrès pour les patients dont le cancer est devenu résistant à la chimiothérapie. Le rapport paru dans le numéro de décembre du Journal of Thoracic Oncology a pour intérêt d’informer avec un recul médian suffisant (16 mois) sur les événements ultérieurs et sur la qualité de vie.
Données de survie à 5 ans de l'essai périopératoire KEYNOTE-671
Par
le Dr Bertrand
Mennecier (CHRU NANCY - NANCY)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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22 octobre 2025
Les données positives de l’essai KEYNOTE-671 ont été rapportées depuis plusieurs mois et semblaient valider le concept d’immuno-chimiothérapie péri-opératoire même si cela n’a finalement pas suffi à convaincre nos autorités de santé à accorder un remboursement au pembrolizumab dans cette indication. Ce sont les données à 5 ans qui nous ont été rapportées lors de ce congrès européen.
Résection hépatique vs poursuite de l'atezolizumab + bevacizumab dans le CHC localement avancé après atezo + bev : résultats de l'essai de phase 3 TALENTop
Par
le Pr Jean-Marc
Phelip (CHU - SAINT-ETIENNE)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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22 octobre 2025
Les patients atteints d'un carcinome hépatocellulaire avec invasion macrovasculaire sont considérés comme étant à un stade avancé de la maladie. Le traitement combiné par l'atezolizumab et bevacizumab est un standard de traitement pour ces patients. Chez les patients répondeurs au traitement, la résection hépatique peut parfois être envisagée.
Dynamic-III : désescalade de la chimiothérapie adjuvante guidée par l'ADNct dans les cancers du côlon stade III
Par
le Pr Côme
Lepage (CHU - DIJON)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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22 octobre 2025
Malgré la mise en œuvre de la chimiothérapie adjuvante, plus de la moitié des patients atteints d'un cancer colorectal de stade III récidivent. Les patients présentant un ctDNA détectable postopératoire ont un risque de récidive 2 à 3 fois plus important. L'étude DYNAMIC-III a exploré l'impact de la réduction ou de l'intensification de l'ACT en fonction des résultats du ctDNA post-chirurgical.
IFCT-2201 ADAPTABLE : comment optimiser la deuxième ligne des CBNPC
Par
le Dr Bertrand
Mennecier (CHRU NANCY - NANCY)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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21 octobre 2025
Le standard de traitement des CBNPC métastatiques sans addiction oncogénique en deuxième ligne reste le docetaxel (+/- ramucirumab) dans la quasi-totalité des pays mais depuis les résultats du protocole ULTIMATE, le doublet paclitaxel-bevacizumab est très utilisé en France pour les cancers non épidermoïdes. L’essai ADAPTABLE a tenté d’optimiser cette combinaison en ajoutant l’atezolizumab.
PERISCOPE II : thérapie systémique, gastrectomie et CRS/HIPEC vs thérapie systémique seule pour le cancer gastrique avec dissémination péritonéale limitée
Par
le Pr Côme
Lepage (CHU - DIJON)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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21 octobre 2025
L’adénocarcinome œsogastrique avec métastases péritonéales est associé à un pronostic défavorable, et le traitement systémique demeure la référence. Pour les formes limitées au péritoine, l’intérêt potentiel d’une approche chirurgicale (gastrectomie, cytoréduction et CHIP) en complément du traitement systémique n’avait jusqu’à présent jamais été évalué dans un essai randomisé.
Le tarlatamab en première ligne dans le traitement des CPC disséminés : résultats de l'essai DeLLphi-303
Par
le Dr Bertrand
Mennecier (CHRU NANCY - NANCY)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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19 octobre 2025
Le traitement de première ligne du CPC disséminé reste un challenge. Après plus de 20 ans de progrès thérapeutique, l’arrivée des anticorps anti-PDL1 a permis un bénéfice de survie qui concerne une petite frange de patients tandis que pour l’ensemble, le bénéfice peut paraître marginal (environ 2 mois en moyenne). Les nouvelles voies de traitements tels que le tarlatamab (et autres BiTES) suscitent en revanche un réel espoir.
Traitements néoadjuvants des cancers colorectaux avec instabilité des microsatellites : pas si simple !
Par
le Dr Marie
Muller (CHRU NANCY - NANCY)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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2 octobre 2025
Les cancers colorectaux (CCR) sont les cancers digestifs les plus fréquents avec, en France, 47 500 cas incidents/an. Lors du diagnostic, 20 % des cancers du côlon (CC) [1] et près de 50 % des cancers du rectum (CR) [2] sont localement avancés (T3-4 et/ou N +).
Dans ce contexte, le bénéfice d’un traitement néoadjuvant total selon PRODIGE23 [3] a été démontré pour le CR. Concernant le CC localement avancé (CCLA), le traitement de référence est la chirurgie suivie d’une chimiothérapie adjuvante. En raison d’un risque de récidive élevé (35 % à 2 ans si T4 ou N2) [4], des stratégies néoadjuvantes (NA) sont à l’étude. Ainsi, l’essai de phase III FOxTROT [5] a mis en évidence dans cette situation un taux de récidive plus faible dans le bras chimiothérapie NA en comparaison de la chirurgie première (16,9 % vs 21,5 % ; p = 0,037). Toutefois, dans cette étude, le sous-groupe de patients avec CCLA déficient quant au système de réparation des mésappariements de l’ADN (dMMR) présentait un taux de réponse tumorale plus faible que les autres (pMMR ; 7 % vs 23 % ; p < 0,001).
Dans ce contexte, le bénéfice d’un traitement néoadjuvant total selon PRODIGE23 [3] a été démontré pour le CR. Concernant le CC localement avancé (CCLA), le traitement de référence est la chirurgie suivie d’une chimiothérapie adjuvante. En raison d’un risque de récidive élevé (35 % à 2 ans si T4 ou N2) [4], des stratégies néoadjuvantes (NA) sont à l’étude. Ainsi, l’essai de phase III FOxTROT [5] a mis en évidence dans cette situation un taux de récidive plus faible dans le bras chimiothérapie NA en comparaison de la chirurgie première (16,9 % vs 21,5 % ; p = 0,037). Toutefois, dans cette étude, le sous-groupe de patients avec CCLA déficient quant au système de réparation des mésappariements de l’ADN (dMMR) présentait un taux de réponse tumorale plus faible que les autres (pMMR ; 7 % vs 23 % ; p < 0,001).
PAOLA1 : impact pronostique de la rechute sous inhibiteur de PARP
Par
le Dr Thibault
de la Motte Rouge (CENTRE EUGÈNE MARQUIS - RENNES)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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20 mai 2025
Les rechutes en cours de traitement sous inhibiteur de PARP présentent un pronostic qui les rapproche de celui des patientes en rechute résistantes sous platine, soulevant la question de l’induction d’une résistance aux platines induites par les inhibiteurs de PARP.
Résultats principaux de SOLTI VALENTINE : évaluant HER3-DXd seul ou en combinaison avec le létrozole dans le cancer du sein précoce à haut risque, récepteur hormonal positif (HR+)/HER2-négatif
Par
le Dr Alexandre
de Nonneville (INSTITUT PAOLI-CALMETTES - MARSEILLE)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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19 juin 2025
L’essai SOLTI VALENTINE explore l’efficacité de HER3-DXd, un anticorps drogue-conjugué anti-HER3, seul ou associé au létrozole, par rapport à la chimiothérapie néoadjuvante dans le traitement des cancers du sein HR+/HER2-négatifs à haut risque, avec des résultats encourageants sur la sécurité et les biomarqueurs.
Palbociclib : le double salto arrière réussi avec PATINA !
Par
le Pr Florence
Dalenc (INSTITUT CLAUDIUS REGAUD- IUCT- ONCOPOLE - TOULOUSE)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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13 décembre 2024
Un peu plus de 60 % des CS HER2+ expriment les récepteurs hormonaux. Les traitements anti-HER2 ont modifié l’histoire naturelle de ces cancers, même au stade métastatique, mais il apparaît qu’il existe d’autres cibles thérapeutiques que HER2 et que le RE pour ces tumeurs.
NIAGARA : TVIM place de la séquence - chimiothérapie + durvalumab-chirurgie-durvalumab adjuvant chez des patients opérables
Par
le Dr Marine
Gross-Goupil (CHU SAINT ANDRÉ - BORDEAUX)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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18 septembre 2024
Alors que l’immunothérapie a désormais trouvé sa place dans le traitement du carcinome urothélial, que ce soit en situation adjuvante, avec le nivolumab ou en métastatique en 1re ligne, combiné à la chimiothérapie par gemcitabine-cisplatine avec le nivolumab, ou combiné à l’enfortumab vedotin avec le pembrolizumab, la question du bénéfice en situation néoadjuvante est encore débattue avec quelques études de phase II aux résultats encourageants en combinaison mais décevants en monothérapie.
L'intelligence artificielle pour prédire le statut BRAF à partir de lames de mélanome
Par
le Pr Eve
Maubec (HÔPITAL AVICENNE - BOBIGNY)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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18 septembre 2024
La prise en charge des patients atteints de mélanome peut s’appuyer sur la thérapie ciblée associant anti BRAF et anti MEK en cas de mutation tumorale de BRAF. Il est nécessaire dans le contexte de déterminer le statut tumoral de BRAF muté ou non muté. La détermination du statut s’appuie aujourd’hui le plus souvent sur une étude moléculaire.
Un nouveau standard dans les tumeurs trophoblastiques à bas risque !
Par
le Dr Caroline
Reitz (SANTOR EDITION - BOULOGNE BILLANCOURT)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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15 septembre 2024
L’essai clinique TROPHIMMUN avait démontré que l'anticorps monoclonal anti-PD-L1 avelumab était efficace chez des patientes atteintes de tumeurs trophoblastiques gestationnelles à bas risque en résistance à la mono chimiothérapie, avec un taux de guérison proche de 50 %. La question posée dans TROPHAMET était de savoir si la combinaison de l'avelumab avec le méthotrexate en 1re ligne thérapeutique pourrait augmenter les chances de guérison dès la prise en charge initiale.
Résultats très encourageants de l'association du sitravatinib (TKI) et du tislelizumab (anti-PD-1) dans les cancers des voies biliaires avancés ou métastatiques prétraités
Par
le Pr Jean-Marc
Phelip (CHU - SAINT-ETIENNE)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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4 juin 2024
Le traitement de 1re ligne des cancers des voies biliaires avancés ou métastatiques est représenté par l’association de la chimiothérapie de type CISGEM (cisplatine + gemcitabine) et d’une immunothérapie ciblant PD-(L)1 (durvalumab ou pembrolizumab) conformément aux résultats des essais TOPAZ-1 et Keynote-966.
Désescalade chirurgicale dans les cancers du col de l'utérus de faible risque
Par
le Pr Florence
Joly (CENTRE FRANCOIS BACLESSE - CAEN)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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17 avril 2024
La chirurgie classique des cancers du col de l’utérus de faible risque reposait sur une hystérectomie radicale incluant les paramètres. Cependant dans plusieurs études rétrospectives, l’incidence de l'infiltration paramétriale était faible chez les patientes atteintes d'un cancer du col de l'utérus localisé à faible risque. Cet essai randomisé a donc comparé les résultats de l'hystérectomie radicale à ceux de l'hystérectomie simple.
L'immunothérapie en première ligne dans le cancer de l'endomètre avancé
Par
le Dr Thibault
de la Motte Rouge (CENTRE EUGÈNE MARQUIS - RENNES)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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14 octobre 2024
Le dostarlimab (anti-PD1) améliore la survie globale en 1re ligne des cancers de l’endomètre avancés. La partie 1 de l’essai de phase III RUBY a évalué l’efficacité du dostarlimab en association avec le carboplatine et le paclitaxel, comparé à un placebo.
SUNNIFORECAST : essai de phase II randomisé évaluant la combinaison nivolumab-ipilimumab versus antiangiogénique pour les cancers du rein non à cellules claires
Par
le Dr Marine
Gross-Goupil (CHU SAINT ANDRÉ - BORDEAUX)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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14 septembre 2024
Alors que la RCP CARARE est devenue une étape incontournable à l’échelle nationale dans la prise en charge des cancers du rein non à cellules claires, la question de la place de l’immunothérapie, a fortiori de la double immunothérapie nivolumab-ipilimumab interroge toujours.
Essai de phase 3 BEACON testant un anti-PD1, le tislelizumab avec une induction, la radiochimiothérapie puis en adjuvant des cancers du cavum localisés à haut risque
Par
le Dr Jérôme
Fayette (CENTRE LÉON-BÉRARD - LYON)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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6 juin 2024
Le tislelizumab avec une induction, la radiochimiothérapie puis en adjuvant dans les cancers du cavum localisés à haut risque augmente les réponses complètes au cours de l’induction. Comme indiqué dans la brève précédente, les anti-PD1 sont efficaces en adjuvant. Ici est présenté un autre anticorps, le tislelizumab.
Hormonothérapie adjuvante dans les cancers du sein localisés à faible niveau d'expression des récepteurs aux œstrogènes (1 à 10 %)
Par
le Dr Alexandre
de Nonneville (INSTITUT PAOLI-CALMETTES - MARSEILLE)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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1 juin 2024
Les cancers du sein à faible niveau d’expression des récepteurs aux œstrogènes (1 à 10 %) sont traités comme des cancers du sein triple négatifs en France contrairement aux États-Unis où le seuil est à 1 %. Ici, nous rapportons la présentation de données issues d’une large base incluant 357 085 patients, traités ou non par hormonothérapie adjuvante pour un cancer du sein localisé ER-faible...
Le bénéfice des inhibiteurs de CDK4-6 en adjuvant se précise pour les cancers du sein RH+/HER2-
Par
le Pr Florence
Dalenc (INSTITUT CLAUDIUS REGAUD- IUCT- ONCOPOLE - TOULOUSE)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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19 avril 2024
Jusque-là, nous disposions des données publiées de deux essais négatifs menés avec le palbociclib en adjuvant – étude PALLAS et PENELOPE B – et d’un essai positif en adjuvant, MonarchE, conduit avec l’abémaciclib. Ce dernier a obtenu une AMM et depuis près de 1 an, un remboursement en France, pour les patientes ayant un cancer du sein RH+/HER2-...
Étude de phase 3 (PIVOTAL) du daromun intralésionnel néoadjuvant vs la chirurgie immédiate pour le mélanome résécable avec des métastases cutanées et/ou ganglionnaires régionales
Par
le Dr Sandrine
Mansard (HOPITAL ESTAING - CLERMONT-FERRAND)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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2 juin 2024
Le daromun est une fusion de L19-IL2 et L19-TNF alpha constituant une immunocytokine. L’action synergique des deux composants induit une immunostimulation au niveau du microenvironnement tumoral. PIVOTAL est un essai multicentrique, randomisé, ouvert, de phase 3, évaluant le daromun en administration intralésionnelle néoadjuvante pour des patients mélanome de stade III localement avancé résécable...
Risque de carcinome hépatocellulaire et de décompensation hépatique chez des patients DT2 sous analogues de GLP-1
Par
le Dr Pauline
Veyrard (CLINIQUE MUTUALISTE - SAINT-ETIENNE)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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27 mai 2024
Le carcinome hépatocellulaire (CHC) est la 3e cause de mortalité par cancer dans le monde. La plupart des facteurs favorisants que sont l’alcool, les hépatites virales, ou la stéatohépatite, sont modifiables. Or, la stéatose métabolique hépatique (MASH) est aujourd’hui la cause la plus fréquente de maladie hépatique dans le monde et est associée au DT2 et à l’obésité.
Actualisation à 5 ans de l'étude de phase 3 CROWN comparant en première ligne le lorlatinib au crizotinib chez les patients CBNPC ALK réarrangés
Par
le Dr Bertrand
Mennecier (CHRU NANCY - NANCY)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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1 juin 2024
Le traitement de première ligne des patients ayant un CBNPC ALK réarrangé repose actuellement le plus souvent sur un TKI de deuxième ou troisième génération. Le crizotinib est un TKI de première génération qui constituait le standard de prise en charge au moment de la mise en place de l’essai CROWN.
Atézolizumab associé au DCF modifié dans les cancers avancés du canal anal : résultat de l'essai de phase 2 non comparatif SCARCE C17-02 PRODIGE 60
Par
le Pr Jean-Marc
Phelip (CHU - SAINT-ETIENNE)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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17 mai 2024
La chimiothérapie par DCF modifié (docétaxel, cisplatine et fluorouracile = DCFm) représente le standard de 1re ligne du carcinome épidermoïde du canal anal avancé et/ou métastatique. À l’instar d’autres types de carcinomes épidermoïdes où l’immunothérapie a montré son intérêt, les anti-PD(L)-1 ont montré des résultats prometteurs dans des essais de phases précoces.
À deux c'est mieux, anticorps drogue-conjugué et immunothérapie dans le carcinome urothélial localement avancé ou métastatique, épisode 2 : sacituzumab govitecan et pembrolizumab
Par
le Dr Marine
Gross-Goupil (CHU SAINT ANDRÉ - BORDEAUX)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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19 avril 2024
Après les résultats bruyants de l’étude EV-302 démontrant une franche supériorité de la combinaison enfortumab vedotin-pembrolizumab sur le standard de plus de 20 ans gemcitabine-platine en 1re ligne, d’autres anticorps drogue-conjugué ont également fait l’objet d’essais de combinaison.
EV-302/KN-39 : fin de suspens
Par
le Dr Marine
Gross-Goupil (CHU SAINT ANDRÉ - BORDEAUX)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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8 mars 2024
Lors de l’ESMO 2023 en octobre, la présentation par Tom Powles en plénière des résultats de l’étude EV-302 avait fait grand bruit, de par ses résultats mais également par le changement brutal et immédiat de paradigme thérapeutique, jamais remis en question depuis plus de 20 ans. Paradoxalement, le silence s’est fait d’or pendant plusieurs mois, avec l’attente de la publication des résultats, qui vient d’arriver, 6 mois plus tard dans le New England Journal of Medicine.
L'essai KEYNOTE-671 valide la place du pembrolizumab en périopératoire pour les CBNPC opérables
Par
le Dr Bertrand
Mennecier (CHRU NANCY - NANCY)
[Déclaration de liens d'intérêts]
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31 janvier 2024
La place de l’immunothérapie par inhibiteurs de point de contrôle dans le traitement périopératoire des CBNPC de stades précoces constitue une des actualités les plus importantes des derniers congrès. Les stratégies étudiées sont multiples, soit néoadjuvantes, soit adjuvantes, soit enfin en encadrant la chirurgie (volontiers appelée stratégie périopératoire). La meilleure façon de placer l’immunothérapie n’est, à ce jour, pas connue.
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