Quoi de neuf en oncologie génito-urinaire ?

Résumé :

L'année 2025 fut riche sur le plan thérapeutique pour l'ensemble des cancers urogénitaux, en particulier les cancers de la vessie et de la prostate qui ont parfois pu bénéficier de changements de standard de prise en charge. Les progrès thérapeutiques ont notamment résidé dans l'accroissement des indications de ressources thérapeutiques déjà disponibles, comme l'immunothérapie pour les carcinomes urothéliaux, ou comme les agents inhibiteurs de la voie du récepteur aux androgènes et les inhibiteurs de PARP pour le cancer de la prostate.

Marine Gross-Goupil

TVNIM BCG-naïfs à haut risque : intensification par l’immunothérapie

Une des révolutions de cette année 2025 a été la démonstration d’un bénéfice thérapeutique des inhibiteurs de points de contrôle de l’immunité, anti-PD1/PDL1, dans le traitement des tumeurs de vessie n’infiltrant pas le muscle (TVNIM). Jusque-là, le traitement des carcinomes à haut risque de rechute, voire d’évolution sous forme infiltrante, reposait sur une résection trans-urétro-vésicale optimale, et l’instillation de BCG intravésicale, avec phase d’induction puis entretien. Malheureusement, malgré cette approche, les carcinomes résistants voire réfractaires contraignent à la proposition d’une cystectomie de rattrapage. Trois essais ont évalué la place des agents anti-PD1/PDL1, avec le sasanlimab, le durvalumab et l’atézolizumab dans les essais CREST, POTOMAC et ALBAN respectivement, initialement présentés en congrès en 2025 et publiés depuis [1-3].

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